Arte Flamenco

n°31 du 2 au 6 juillet 2019
France España

mercredi 3 juillet

El Jorobado
José Galán

> Théâtre Molière à 15h | Spectacle familial, dès 6 ans
Avec la participation des écoliers de CM1-CM2 de Castaignos-Souslens.
Gratuit

José Galán au collège de Saint-Martin-de-Hinx

Trois semaines de formation - une par trimestre - avant de monter sur les planches du théâtre montois, c'est le défi relevé par une quarantaine d'enfants du RPI de Castaignos-Souslens qui offriront là leur version flamenca de Notre-Dame de Paris (inspiré de l’œuvre de Victor Hugo), avec la compagnie Flamenco Inclusivo de José Galán. Cette compagnie est, en Espagne, pionnière dans la création de spectacles intégrant des personnes handicapés pour favoriser l'égalité des chances. Avec toujours l'idée pour José Galán, professeur au conservatoire d'Andalousie, de partager l'art flamenco avec de nouveaux publics, comme il le fait cette année avec les écoliers landais.

José Galán à l'école de Casteignos-Soulens

DISTRIBUTION
Direction artistique et éducative 
: José Galán
Direction musicale et guitare : Juan José Alba
Chant : Amparo Lagares
Percussions : Roberto Jaén
Suivi pédagogique : Delphine Annat et Bénédicte Faïa

Spectacle proposé en partenariat avec la commune de Castaignos-Souslens.
Avec le soutien de Extenda - Andalucía flamenca

La huella de mi sentío
María Terremoto

> Café Cantante à 20h | [ 1ère partie ]

Mariá TerremotoSon nom sonne comme un tremblement de terre. Impressionnante de puissance, capable d’accents tragiques ou de gestes de danse pure, María Fernández Benítez "Terremoto", pas même 20 ans, ressent le flamenco comme un cadeau que la vie a inséré dans ses veines. Dès le ventre de sa mère, elle a intégré les voix d'exception défilant dans la maison de Jerez. « Par son père, le grand Fernando Terromoto (disparu en 2010, lui-même fils de l’immense Terremoto de Jerez), elle a un capital héréditaire très important mais ça ne fait pas tout. Cela fait plusieurs années que je la suis, j'attendais de voir si c'était un feu de paille ou une artiste qui allait percer. Aujourd'hui elle existe par elle-même et pour elle-même, c'est une chanteuse très généreuse, très engagée qui donne énormément, avec une couleur tout sauf neutre », admire Sandrine Rabassa, directrice artistique de Arte Flamenco. Révélation de la Biennale 2016 de Séville lors d'un récital resté dans les mémoires, elle est devenue l'une des figures essentielles du jeune cante, triomphant sur toutes les scènes espagnoles.
Avec María Terremoto dont le premier album La huella de mi sentío est sorti l'an passé, il n'est pas question d'entendre une simple représentation de plus, on vient là se laisser transporter par un don de la voix et du cœur.

DISTRIBUTION
Chant : María Terremoto
Guitare : Nono Jero
Chœurs et palmas : El Pechuguita, Ezequiel Montoya

Avec le soutien de Extenda - Andalucía flamenca

Tauromagia
Coreografía para la obra de Manolo Sanlúcar

Compagnie Mercedes Ruiz

> Café cantante à 21h30 | [ 2ème partie ]

Mercedes Ruiz

C'est une artiste bien connue et aimée du festival montois. Une bailaora qui danse sur la musique de façon sensible et délicate. En choisissant d'adapter le succès mondial Tauromagia (1988) du génial guitariste Manolo Sanlúcar (« une œuvre magistrale où chaque pièce dévoile une couleur différente », dit-elle), Mercedes Ruiz était attendue au tournant. L'ovation reçue à la Biennale de Séville fut totale pour la danseuse de Jerez. Cette reconnaissance, méritée et justifiée, vient couronner un travail plein de justesse et de beauté, dans une tradition au goût du jour, un classicisme en évolution. L'artiste, autodidacte à ses débuts, qui passa par les compagnies d'Antonio El Pipa, Eva Yerbabuena et Adrián Galia avant de débuter une carrière en solo en 2002, offre là un spectacle séduisant tout comme l'est l'adaptation musicale de Santiago Lara, son compagnon-guitariste primé du Giraldillo al Toque l'an passé.
Ces dernières années, Mercedes Ruiz s'est aussi fait remarquer au Festival de Jerez où elle a reçu le prix du public pour Ella, une réflexion sur l'intime de l'être. Après avoir relevé le défi de la chorégraphie pour le Ballet national d'Espagne, elle a aussi exploré avec Déjame que te baile (2016), le flamenco sous le signe de la spontanéité et de la fraîcheur.

DISTRIBUTION
Direction artistique et chorégraphique : Mercedes Ruiz
Direction musicale et guitare soliste : Santiago Lara 
Baile : Mercedes Ruiz, Ana Agraz, Beatriz Santiago, Aurora Caraballo, Vanesa Reyes
Chant : David Lagos
Guitare : Paco Léon
Clavier : José Amosa
Percussions : Perico Navarro, Rafa Fontaiña

Avec le soutien de Extenda - Andalucía flamenca

Spectacle présenté en partenariat avec logo inaem

Réserver ce spectacle, côté :

[ Retour ]

31e Festival Arte Flamenco

Suivez-nous