Arte Flamenco

n°29 du 3 au 8 juillet 2017

mardi 4 juillet

Recital de Corte Clásico
Marina Heredia

> Café Cantante à 20h
[ 1ère partie ]

Marina Heredia © Bernardo DoralDu haut de ses 37 jeunes printemps, Marina Heredia est une étoile très brillante de la galaxie flamenca, pour ne pas dire qu'elle est déjà au firmament. Voilà plus de 15 ans que la cantaora de Grenade, Giraldillo à la Biennale de Séville 2014, promène son chant à travers le monde, du festival de Jerez au Palacio de Cristal de Porto, de la Minas de La Unión (Murcie) au Carnegie Hall de New York. Sa première expérience discographique remonte à ses 13 ans, avant que sa voix résonne dans les tablaos de Grenade jusqu'à remplacer Carmen Linares dans un spectacle de María Pagés lors du Festival de musique et danse de la cité de l'Alhambra. Dès lors, la carrière de Marina Heredia, formée aux côtés de son père « El Parron », était lancée.

Dans son récital, cette voix aux tonalités si particulières qui interpréta notamment le ballet El Amor brujo de Manuel de Falla, livre un répertoire captivant, couvrant l'éventail du chant flamenco : soleás, alegrías, tangos, malagueñas, siguiriyas, bulerías, fandangos ou cantes de levante. Tout en maîtrise technique et artistique pour une démonstration admirable du son et des nuances incomparables du flamenco de Grenade.

DISTRIBUTION
Chant : Marina Heredia
Palmas et chœurs : José Quevedo « Bola », Anabel Rivera, Victor Carrasco
 

Aviso : « Bayles de Jitanos »
El Choro

[ 2ème partie ]
El Choro © Félix VasquezUn danseur très racé. El Choro, c'est la fougue, le caractère indomptable et sacré de la danse gitane.
Prix Révélation au dernier festival de Jerez pour ce spectacle dirigé par Rafael Estévez et produit par la Fondation Cristina Heeren avec l'Instituto andaluz del flamenco, le jeune artiste de 32 ans a bien grandi depuis ses premiers pas à Huelva, au côté de son père El Choro. Tirant le meilleur d'une distribution scénique d'excellence entre les pas divins de Gema Moneo, les guitares envoûtantes de Juan Campallo ou Jesús Guerrero et le chant fascinant de Pura, Corbacho et Morón, Antonio Molina offre un spectacle haut en couleurs et très dynamique qui apporte beaucoup de sens à la tradition gitane flamenca, puisant dans les répertoires musicaux et chorégraphiques adaptés, adoptés ou créés par le peuple gitan du XVIIe siècle à nos jours. Une mise en scène subtile mettant en valeur la personnalité du danseur qui a collaboré au fil de sa jeune carrière avec, excusez du peu, Javier Latorre, Israel Galván, Adela Campallo ou Manuela Carrasco.

Aviso : « Bayles de Jitanos », c'est danser ces musiques andalouses et gitanes, non gitanes, noires, afro-américaines, mauresques, sépharades, élitistes ou populaires, traditionnelles, pré-flamencas et flamencas.


DISTRIBUTION
Baile : Antonio Molina « El Choro » et Gema Moneo
Guitare : Juan Campallo y Jesús Guerrero
Chant : Jonatan Reyes, Jesús Corbacho et Moi de Morón
Percussions : Paco Vega

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Festival Arte Flamenco N°29